Chargé(e) de mission biotechnologies H/F
Référence : 2025-1849681
- Fonction publique : Fonction publique de l'État
- Employeur : Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR)
- Localisation : TOUR SEQUOIA 92055 PARIS LA DEFENSE CEDEX
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- Nature de l’emploi Emploi ouvert aux titulaires et aux contractuels
- Expérience souhaitée Non renseigné
-
Rémunération (fourchette indicative pour les contractuels) Non renseigné
- Catégorie Catégorie A (cadre)
- Management Non
- Télétravail possible Oui
Vos missions en quelques mots
En tant que chargé(e)s de missions biotechnologies, vous serez principalement chargé(e) des questions nationales relatives aux biotechnologies. Dans ce cadre, vous piloterez l'élaboration et la mise en oeuvre des évolutions juridiques nationales, sous l'autorité du chef de pôle et en concertation avec les ministères concernés. Vous animerez le comité de coordination national relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM), regroupant les administrations (DGAl, DGCCRF, DGS, DGRI) et agences concernées (Anses, ANSM). Vous serez également le référent pour les services déconcentrés (DD(ETS)PP, DREAL) sur la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) pour l'utilisation confinée d?OGM (rubriques 2680 et 2681 de la nomenclature des ICPE).
Vous travaillerez en étroite collaboration avec le chef de pôle, en charge de la réglementation européenne et internationale. Dans le cadre des négociations européennes (en particulier, celles relatives aux nouvelles techniques génomiques), vous serez amené(e) à travailler sur des thématiques ciblées (par exemple, propriété intellectuelle, étiquetage et information du consommateur) afin de permettre au chef de pôle de disposer des données pertinentes. Vous participerez ainsi à l'élaboration des positions françaises liées aux évolutions de la réglementation européenne en matière d'OGM et assurerez la déclinaison de ces évolutions en droit national. Vous assurerez également le suivi de l'évaluation des risques liés aux médicaments OGM (humains et vétérinaires), en lien avec l'ANSM, l'Anses et l'ANMV.
Ces missions pourront impliquer des déplacements à Bruxelles dans le cadre des négociations européennes (groupes de travail techniques en particulier).
Vous assurerez une veille technique et réglementaire et pourrez prendre en charge des dossiers thématiques transverses en fonction des actualités du bureau.
Vous serez appelé(e) à être en relation avec les autres directions du ministère (DAEI, DAJ...) et des autres ministères (DGAL, DGCCRF, DGRI, DGS), avec l'Anses, l'ANSM, les ONG environnementales et les organisations professionnelles agricoles (OPA) et semencières (Semae, UFS), les organismes de recherche (INRAE, CNRS, instituts techniques agricoles...), la Commission européenne...
Profil recherché
Ce poste nécessite des connaissances sur les biotechnologies ainsi que leurs applications, des capacités en matière d'analyse de textes juridiques présentant une complexité scientifique, de la réactivité ainsi que des capacités relationnelles et à former un réseau. Il nécessite la maîtrise de l'anglais (à l'écrit et à l'oral).
Compétences techniques :
Connaissance des biotechnologies et des enjeux agricoles et environnementaux associés
Analyse de textes juridiques
Compétences transversales :
Pilotage de projet, capacités rédactionnelles, d'analyse et de synthèse
Réactivité
Capacité d'initiative et d'innovation (être force de proposition)
Maîtrise de l'anglais (écrit, oral)
Compétences relationnelles :
Sens du travail en équipe, capacités à former un réseau, capacités d'animation et de négociation
Qualités oratoires
Modes d'acquisition :
Formation initiale et continue
Profils recherchés :
IPEF, ISPV, IAE, IIM, ITPE
Éléments de candidature
Personnes à contacter
- pauline.clairand@developpement-durable.gouv.fr
- agnes.lefranc@developpement-durable.gouv.fr
Qui sommes-nous ?
La DGPR agit sur le quotidien et sur le long terme….
…. pour assurer à la France une résilience face aux risques, limiter l’impact de notre environnement sur note santé, éviter le gaspillage et développer l’économie circulaire.
En matière d’activités industrielles
… la DGPR et ses services déconcentrés régulent, autorisent et contrôlent les activités pour éviter les accidents, réduire les émissions, conduire notre industrie vers un développement durable et une performance de pointe. Sont concernées les activités du quotidien (stations-service par exemple) jusqu’aux gros sites industriels, l’industrie traditionnelle mais aussi les énergies renouvelables (éoliennes, méthaniseurs, barrages) ou les activités du futur (développement de l’hydrogène, des batteries, des nanotechnologies, etc.)
En matière de risques naturels…
… les démarches de connaissance, d’investissements pour la réduction des risques (inondations, avalanches, feux de forêt, séismes et volcanisme dans les zones concernées, etc.) sont mises en œuvre. La DGPR et ses services déconcentrés assurent aussi la prévision des crues des cours d’eau 7j/7, 24h24.
La DGPR agit pour la réduction de l’exposition aux facteurs environnementaux nocifs pour la santé…
… (produits chimiques dont perturbateurs endocriniens ou produits phytosanitaires dangereux, techniques OGM pouvant présenter des risques, bruit, ondes électromagnétiques, etc.)
Ces actions portent notamment sur les objets du quotidien du smartphone aux couches-culottes, les produits utilisés au quotidien (peintures, désinfectants, produits ménagers, produits anti-pou, produits de traitement du bois, etc.), les pratiques du quotidien (expérimentation de « radars sonores ») mais aussi les cultures ou les process industriels qui ont un impact sur ce qui finira dans nos assiettes ou dans nos mains.
La DGPR est par ailleurs impliquée dans la promotion d’une approche « une seule santé » en France, dont la nécessité a malheureusement été illustrée par la crise de la COVID.
En matière d’économie circulaire …
la DGPR agit pour la réduction du gaspillage, la lutte contre les plastiques inutiles (sur les lieux de vente, dans les emballages, etc.), le développement de la réparation et du ré-emploi, la constitution de filières de recyclage, la responsabilisation des entreprises vendant des biens.
Pour porter ses actions, la DGPR dispose….
… d’outils réglementaires, de fonds publics pour soutenir les investissements ou inciter à changer les comportements, d’outils fiscaux (en lien avec le ministère du Budget), d’outils de communication, de partenariats, etc.
Ainsi, les équipes de la DGPR sont en contact quotidien avec de nombreux interlocuteurs …
…en France, en Europe – et parfois au-delà de l’Europe – pour les thématiques qui incitent à des partenariats à l’échelle planétaire, comme par exemple pour la protection de la couche d’ozone ou la lutte contre les pollutions plastiques.
Si vous rejoignez la DGPR, préparez-vous à rencontrer acteurs économiques industriels et agricoles, associations, élus parlementaires et locaux, experts et chercheurs, diplomates, conseils juridiques, autorités de la concurrence, etc.
À propos de l'offre
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L'envoi du CV et d'une lettre de motivation est obligatoire.
Personnes à contacter :
Pauline CLAIRAND, cheffe du bureau des biotechnologies et agriculture
pauline.clairand@developpement-durable.gouv.fr
Tél : 01 40 81 87 46
Agnès LEFRANC, sous-directrice santé-environnement, produits chimiques, agriculture
agnes.lefranc@developpement-durable.gouv.fr
Tél : 01 40 81 74 06 -
N° poste RenoiRH : 09DG250036
Cotation du poste :
Groupe RIFSEEP : Corps de catégorie A sur grille de fonctions communes groupe 4 en administration centrale
Corps de catégorie A+ sur grille de fonctions communes - groupe 4
Pour toute candidature un CV détaillé devra être obligatoirement joint.
Pour candidater, il est impératif de prendre l'attache de la ou des personne(s) identifiée(s) au sein de la rubrique « Contact ».
Le titulaire partage le bureau avec un agent.
Télétravail possible : 2 jours par semaine après une période d'acclimatation -
Ce poste est ouvert à tout candidat compétent, qu'il soit fonctionnaire ou non. Le recrutement d'un candidat non fonctionnaire se ferait sur le statut de contractuel, a priori pour un contrat de 3 ans (à confirmer avec le recruteur), après constat de l'absence de candidature de fonctionnaire adaptée (fondement juridique : 2° de l'article L.332-2 du code général de la fonction publique de L'État). A l'issue du contrat de 3 ans, il est envisageable de poursuivre en CDI ou par un autre contrat de 3 ans, sous réserve de l'accord des parties.
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Vacant à partir du 01/09/2025
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Responsable sectorielle / sectoriel